Les questions

Ce qu'on demande à une agence IA à Neuchâtel

Tout ce qu'on demande à une agence IA à Neuchâtel avant de travailler avec elle, et les réponses : le prix, le délai, ce qui se passe si tu arrêtes, ce que coûte une application, et par quoi commencer quand tu n'as qu'un budget. Écrit pour un patron, pas pour un informaticien.

Les applications et les outils

Ce que coûte une application, ce que fait Batz, et ce qui n'existe pas encore.

Combien coûte une application sur mesure en Suisse ?

Ça dépend entièrement de ce qu'elle fait, et c'est pour ça qu'il n'y a pas de prix affiché : une application sur mesure se chiffre sur devis, après avoir regardé ton cas. Ce qui a un prix public, ce sont les outils déjà construits, qui se vendent tels quels : Batz, la facturation suisse, à 35 CHF par mois tout inclus. Un outil déjà écrit coûte le prix d'un abonnement ; un outil à écrire coûte des jours de travail, et je préfère te le dire que t'annoncer un chiffre en l'air.

Quel logiciel de facturation avec QR-facture pour un indépendant en Suisse ?

Il en existe plusieurs, et le mien s'appelle Batz. Ce qu'il fait : la QR-facture suisse en PDF avec sa référence, les devis transformés en factures, ton fichier clients, tes dépenses photographiées et classées, et le paiement par carte directement sur la facture. 35 CHF par mois, tout compris - l'encaissement n'est pas une option facturée à part. Je m'en sers pour mes propres factures.

Est-ce que je peux essayer Batz avant de payer ?

Pas encore. Batz ne gère aujourd'hui qu'un seul compte, le mien : il n'y a donc rien à installer et rien à payer. Une version que tu pourras ouvrir toi-même arrive, et ce qu'elle contiendra sera annoncé quand ce sera construit. Écris-moi si tu veux être prévenu le jour où ça ouvre.

Comment enregistrer les heures de mes employés en Suisse ?

La loi sur le travail demande un registre qui contient dix éléments (article 73 alinéa 1 OLT 1), conservé cinq ans (alinéa 2). Un carnet ou un tableur peuvent le faire, à condition de ne rien oublier. Lancetta, l'outil que je construis pour ça, fait pointer depuis le téléphone et sort ce registre à la fin du mois. Il n'existe pas encore : il est annoncé à 50 CHF par employé et par an, et rien ne se paie avant qu'il soit livré.

Le site : prix, délai, et ce qui se passe si tu arrêtes

Les questions qu'on me pose la main sur le bouton.

Combien coûte un site internet en Suisse ?

Chez VarennesAI, un site coûte 69 CHF par mois, tout compris : le nom de domaine, l'hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes, ta fiche Google et 4 retouches par an. À l'entrée, tu choisis : 490 CHF de lancement et tu restes libre de partir chaque mois, ou 0 CHF de lancement si tu restes 12 mois. Il n'y a rien d'autre à payer. Ailleurs en Suisse romande, un site vitrine se paie le plus souvent d'un coup, entre quelques centaines et plusieurs milliers de francs, et l'entretien se facture ensuite à l'heure.

Quelle agence choisir pour créer un site internet à Neuchâtel ?

VarennesAI est une agence IA basée à Neuchâtel qui construit ton site avant que tu paies : tu le vois en ligne avec tes vraies informations, puis tu décides. C'est une entreprise d'une seule personne, Mani Varennes, donc celui qui répond au téléphone est celui qui construit. Le site est en ligne en 3 jours, et tu peux partir quand tu veux avec tes fichiers.

Un site ou une fiche Google : par quoi commencer quand on a un petit commerce ?

Par la fiche Google, parce qu'elle est gratuite et que c'est souvent la première chose qu'on voit de toi. Mais elle ne dit que ce que Google veut bien afficher : ton nom, tes horaires, tes avis. Elle ne raconte pas ton métier, ne prend pas de rendez-vous et ne t'appartient pas. Le site vient après, et c'est lui qui te fait exister ailleurs que sur une carte.

Je dois payer avant de voir mon site ?

Non. Je construis d'abord ton site avec tes vraies informations et je t'envoie le lien. Tu le regardes tranquillement. Tu ne paies que si tu le gardes.

Pourquoi un abonnement, et pas un site payé une bonne fois ?

Parce qu'un site payé une fois est un site qui vieillit tout seul. L'abonnement couvre ton nom de domaine, l'hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes, ta fiche Google et tes retouches. Tu n'as rien à gérer, et rien d'autre à payer.

Et si j'arrête ? Je perds tout ?

Ton site reste à toi : tu peux partir quand tu veux avec tes fichiers. Tant que tu es là, on s'occupe de tout - le domaine, l'hébergement, la technique. Le jour où tu arrêtes, on te transfère le domaine à ton nom, tes contenus et les fichiers du site. Rien n'est retenu, rien à racheter. Le site reste en ligne 30 jours après ton départ, le temps d'organiser le transfert.

Je peux faire modifier mon site après la mise en ligne ?

Tu as droit à 4 retouches par an : un horaire qui change, une photo à remplacer, un texte à corriger, un prix à mettre à jour. Tu écris, c'est fait. Une retouche, c'est une modification ponctuelle de contenu ou de style sur une page qui existe déjà : un texte, une photo, tes horaires, un prix. Elle tient en une heure de travail au maximum. Une nouvelle page, une nouvelle fonction ou une refonte ne sont pas des retouches. Au-delà des 4 retouches, ou pour ce qui n'en est pas une, c'est 120 CHF de l'heure sur devis. On t'annonce le temps que ça prend avant de commencer : tu valides, ou tu ne paies rien.

Ça prend combien de temps ?

Trois jours entre le moment où tu dis oui et la mise en ligne. C'est le délai tenu sur le premier site livré, pas une estimation optimiste.

Je n'ai ni photos ni textes. C'est bloquant ?

Non. Les textes, je les écris - c'est mon travail, pas le tien. Pour les photos, on fait avec ce que tu as ; si tu n'as rien, on en prend, ou on construit la page sans. Un site sans photo vaut mieux qu'un site jamais fini.

Tu travailles où ?

Suisse romande et France voisine. Je suis basé à Neuchâtel, et on se voit si tu veux.

Ta fiche Google et ton site

Ton commerce apparaît sur Google Maps, et c'est tout. Ce que le client ne trouve pas, et ce qu'un site change.

J'ai une fiche Google Maps. Est-ce que j'ai vraiment besoin d'un site ?

Une fiche Google, c'est une carte de visite posée sur une carte. Elle donne ton nom, ton adresse, tes horaires, ton numéro. Elle ne dit pas ce que tu fais exactement, ni pour qui, ni pourquoi on viendrait chez toi plutôt que chez le voisin. Et surtout, elle ne t'appartient pas : c'est Google qui décide de ce qu'il en affiche, et quand. Le test se fait en dix secondes : tape ton métier suivi de ta ville, depuis ton téléphone. Sous l'encadré de la carte, il y a des résultats. Ce sont des sites.

Qu'est-ce que ça change pour le client qui me cherche à 21 h ?

Le pare-brise fissuré du dimanche soir, la fuite du samedi, le devis qu'on compare depuis le canapé : les recherches locales se font largement en dehors de tes heures d'ouverture. À ce moment-là, personne ne t'appelle. On lit, on compare, on retient un nom. Sans page à lire, tu n'es pas dans la comparaison, tu es dans la liste des numéros qu'on essaiera peut-être demain. C'est aussi là que se joue la confiance : une page avec tes vraies photos répond à une question que personne ne pose à voix haute, est-ce que cette entreprise existe encore et est-ce qu'elle est sérieuse.

Qu'est-ce qu'il faut vraiment mettre sur le site d'un commerce ?

Cinq choses, et elles suffisent. Ce que tu fais en une phrase, dans les mots que ton client emploierait s'il te cherchait - c'est cette phrase que Google lit en premier. Ton téléphone, cliquable : sur mobile, un numéro qui ne se compose pas d'un doigt est un numéro qu'on ne compose pas. Tes horaires et ton adresse, identiques à ta fiche, parce que Google recoupe les deux. Les réponses que tu donnes vingt fois par semaine : tes délais, ce que tu prends en charge, si tu te déplaces, comment on paie. Et des photos de chez toi, pas une banque d'images - elle se reconnaît au premier coup d'œil.

Répondre aux demandes pendant que tu travailles

Les mains dans le moteur, le téléphone qui sonne, la demande de devis qui attend trois jours.

Je rate des appels pendant que je bosse. Qu'est-ce qui peut répondre à ma place ?

Le problème n'est pas le volume, c'est le moment : tu reçois quelques demandes par semaine et elles tombent toutes au pire instant. Quatre choses peuvent tenir la ligne pendant que tu travailles. L'accusé de réception d'une demande, qui reprend ce que le client a écrit, dit sous combien de temps tu réponds et donne ton numéro s'il est pressé. Le rappel de rendez-vous la veille, avec la date, l'heure et l'adresse. Les questions qu'on te pose vingt fois, écrites une fois et répondues la nuit. Et la relance d'un devis sans réponse - le geste que personne ne fait, parce qu'il est toujours moins urgent que le chantier du jour.

Qu'est-ce qui ne doit jamais répondre à ma place ?

Quatre choses restent à toi, toujours. Un prix : un tarif annoncé par une machine qui n'a pas vu le travail est un tarif que tu devras renier. Un diagnostic : ce que tu vois en ouvrant le capot ne se devine pas depuis un formulaire. Une réclamation : quelqu'un qui n'est pas content veut une personne, pas un message bien tourné. Et un rendez-vous confirmé sans regarder ton agenda - un créneau promis deux fois coûte plus cher que dix appels manqués. Une automatisation qui déborde de son rôle fait plus de dégâts qu'un appel manqué.

Par quoi commencer

Deux chantiers, un seul budget, et la question de presque tous les premiers appels.

Site ou automatisation : par quoi je commence si je n'ai qu'un budget ?

Par le site. Il fait deux choses qu'aucune automatisation ne fera : il te rend trouvable quand quelqu'un cherche ton métier dans ta ville, et il transforme un visiteur en demande écrite, avec les mêmes informations à chaque fois. C'est le seul chantier qui te rapporte quelque chose même si tu t'arrêtes là. Ensuite vient la mise en ordre de ce qui arrive - le site, le téléphone, les messages, la fiche Google au même endroit. L'automatisation vient en troisième, quand on a vu passer un mois de demandes réelles et qu'on sait quoi automatiser.

Pourquoi l'ordre inverse revient plus cher ?

Automatiser d'abord, c'est construire une mécanique autour d'un flux que personne n'a observé. On devine les cas, on écrit des réponses pour des situations qui n'arrivent jamais, et on rate celles qui arrivent trois fois par semaine. Puis le site se refait six mois plus tard, les formulaires changent, et il faut tout rebrancher. Il y a une deuxième raison, moins technique : une automatisation ne se voit pas, alors qu'un site se montre, se met dans une signature d'e-mail et sur une carte de visite.

J'ai déjà un site qui marche. Ça change l'ordre ?

Oui, et c'est le cas où il s'inverse vraiment. Si ton site reçoit des demandes et que Google le trouve, un nouveau site ne t'apportera rien de plus : on attaque directement ce qui se répète. C'est la première chose que je vérifie avant de proposer quoi que ce soit, et c'est aussi pour ça que je ne construis rien pour quelqu'un qui a déjà ce qu'il lui faut.

Ta question n’est pas là ?

Écris-moi, je réponds sur ton cas

Une réponse le jour même ou le lendemain, par la personne qui construit. Si tu préfères parler, 30 minutes au téléphone suffisent pour savoir ce qui vaut le coup chez toi.